Cette histoire du CNP a été ecrite par Claude Thiebert

L'ÉPOQUE HEROIQUE DU FIGARO ET DU CANAL
1935 - 1945
Galerie de photos anciennes de 1935 à 2000

Au début des années 30, les nageurs, jusqu'alors peu nombreux, se multipliè­rent. Les lieux de baignade étaient peu nombreux : Le canal des Forges (quelques mètres carrés), Sandon (peu utilisé) et le Figaro qui était le princi­pal lieu de baignade.
 
       L'affluence des baigneurs engendra des détériorations aux herbages, entrai­nant en 1935 une plainte auprès du Maire de la Cluse-et-Mijoux qui envoya le Garde Champêtre sur les lieux, lequel distribua quelques procès verbaux.
Devant cette situation, il se forma un groupe qui après concertation décida de former un Club de défense des baigneurs. Le docteur Marguet accepta d'en prendre la Présidence.
 
 
 
Après concertation les cultivateurs acceptèrent, moyennant une indemnité que les que les baigneurs aient accès aux bords du Doubs et occupent une certaine surface de terrain.
 
Les membres du Club, aidés de bénévoles, aménagèrent l'emplacement en enlevant les buissons encombrants, en construisant une baraque pour servir de déshabillage et un plongeoir.       

Sous l'impulsion de Maurice Julien, un groupe envisagea que le Club en sus de sa partie baignade prit une allure plus sportive et s'orienta vers les compétitions. Mais le Figaro ne se prêtait absolument pas à la compétition.
 
 
     Il fallu de toute façon, chercher un autre lieu de baignade ; les paysans ne voulant plus permettre l'accès des baigneurs aux rives du Doubs. Différentes solutions furent envisagées sans succès. Notre président, le Docteur Marguet, nous ayant souligné que deux endroits avaient le privilège de ne jamais voir les haricots geler (sic) : les Forges et le secteur de Saint-Roch. Voilà les raisons du choix de l'emplacement actuel du bassin des Forges, en amont de la ville, en un lieu climatique privilégié. Le canal fut coupé par deux pontons, une baraque installée pour servir de cabine et de bar.
 


On se baignait déjà dans le canal des Forges dont les bordures étaient couvertes de jardins potagers, l'eau passait avec un fort courant. Les meil­leurs nageurs s'entraînaient en descendant les 80m du canal et remontaient à pied- sur la berge. Les premières courses furent organisées à la "Gouille" de la Fauconnière les 14 juillet avec un départ dans l'eau et sans lignes d'eau. Les plongeons exhibitions se faisaient depuis le toit de la scierie (7m), on y accédait par une échelle de perroquet.

En 1941, les choses sérieuses commencent ; la Fédération demande les temps réalisés dans le Club afin de sélectionner les nageurs pour un stage de perfectionnement près de Nancy et d'organiser les premiers championnats de Franche-Comté et de Lorraine (province rattachée pendant la guerre). N'ayant pas de base, le Président Julien emmena son "Poulain" au lac Saint-Point en eau calme pour prendre `un temps sur 100m entre 2 barques le long du bord. C'est ainsi que Roland Grenon fut sélectionné pour ce stage et devint le premier Champion de Franche-Comté - Lorraine sur 100m crawl cadet en établissant le premier record de FC dans le temps de 1'27". Ce record ne fut pas battu pendant 3 ans.

L'initiation à la natation n'étant guère envisageable au Figaro, le canal des Forges seul pouvait palier à nos exigences. C'est ainsi qu'à la mi-janvier 42, en réunion omnisports présidée par Messieurs Rissét et Lagier, président du CAP, Maurice Julien proposai la création de cours collectifs et gratuits de natation aux enfants pendant les grandes vacances. Il fut traité d'assassin, accusé de vouloir faire crever les gosses... etc... Il persévéra dans son idée et c'est ainsi que le lendemain, il se trouva au bord du canal des Forges avec Messieurs Risset et Lagier à développer les exigences minimales nécessaires (il fallait utiliser l'eau du canal, réduire le courant et reprendre les jardins ouvriers qui étaient sur les berges). Monsieur Lagier accepta de voir les responsables Nestlé aux fins d'arrange­ments (utiliser l'eau, les abords, reprendre les jardins...).

C'est ainsi qu’au début des vacances scolaires 42, Maurice se trouva à la tête de groupes d'enfants (20 par cours) pour leur permettre leurs pre­miers ébats natatoires, concrétisés par 18 brevets de natation scolaire en fin de saison.

Les saisons suivantes, ce furent dans l'ordre, nos jeunes, Roger Tochot en 1943, Simone Bergier en 1944 et Pierrette Merlotti en 1945. Par la suite nous avons du faire appel à des professionnels. (au sens de l’époque !) Toutefois cette activité n'était qu'un aspect des activités de la section natation du CAP. Pour vivre il fallait des sous. Pour cela, l'équipe s'attaqua à la réalisation d'une barrière protectrice du lieu permettant la vente de cartes de baigneurs, recette complétée par une subvention municipa­le.
 
 
Sur le plan sportif, l'entraînement de nageurs s'était intensifié sous la houlette de Grenon, Tochot, Walter et de notre plongeur G. Cuinet. Les premiers résultats vinrent récompenser nos efforts. Ce groupe très soudé organisa de très belles réunions sportives dans le canal, puis dans le bassin des Forges inauguré en 1945.
 
      


(Récit fait par Maurice Julien et Roland Grenon.)

L’APRES GUERRE
LA PISCINE EN BOIS
1945-1958


En 1945 le canal des Forges fut élargi et allongé. Deux bassins furent aménagés, l'un de barbotage, L'autre avec bords et fond en bois, un autre plus profond et plus long avec bords en bois destiné aux personnes sachant nager et utilisé par le Club pour les manifestations.

Ces aménagements furent inaugurés le 14 juillet 1945 devant une nombreuse assistance.

1945 fut un tournant dans la vie du Club qui après une période très, active, vit le nom­bre de ses membres diminuer, un peu victime du changement du rythme de vie consécutif à la fin de la guerre. Toutefois, le retour à la paix permit au Club de renouer des relations avec des clubs Suisse et en premier lieu avec Neuchâtel.

Les piscines chauffées étant inexistantes dans la région, la seule saison propice aux manifestations nautiques était l'été.

Le Club Nautique participa alors aux concours organisés par les principales villes de la région, entre autres, Besançon, Morteau, Dole, Gray, Champagnole, Lons, Sochaux...etc. Et organisa chaque année une manifestation à laquelle les Clubs ci-dessus apportaient en retour leur participation.

En 1950, les bassins eurent besoin de répara­tions importantes. Le Club dont les recettes étaient en baisse, se vit dans l'obligation de se démettre de la charge de ses installa­tions. La ville de Pontarlier se chargea alors du bassin des Forges, mais ne désira pas en assurer la gestion et demanda au Club de bien vouloir l'assumer.

En 1955, Monsieur BOUROULT, résidant alors à Pontarlier, inscrivit son fils au club. Celui-ci amena avec lui deux camarades et l'on chercha alors à relancer avec vigueur le Club. Une équipe de water-polo fut constituée. Malgré toutes les bonnes volon­tés, peu `de nageurs suivirent et les finances étaient tombées au plus bas, le club du prendre une vitesse de croisière pour se refaire une santé et attendre une nouvelle équipe de tritons pour relever son prestige.


(Récit écrit par Emile Guinard. Trésorier du club à cette époque)



 
LES ANNEES 50-60 UNE NOUVELLE
PISCINE DES FORGES UN CLUB EN FORME

 
Les activités du CAP natation ont toujours été étroitement liées à la météo. Lorsque l'été était chaud et sec, l'effectif s'étoffait et les nageurs, bénéficiant de bonnes conditions d’entraînement, pouvaient participer aux compétitions.

Les années 50 n'échappèrent pas à cette règle. Il y eut donc bon an, mal an, de bonnes et de moins bonnes saisons. C'est au cours de cette décade que la piscine des Forges changea de visage. Les transformations se firent en deux temps avec en premier lieu la construction du bâtiment en dur qui existait il y a encore peu de temps et qui remplaçait les installations vétustes en bois ainsi que la réfection des trois premiers bassins qui furent bétonnés et élargis. Les travaux reprirent trois années plus tard avec l'exécution du bassin de 25m et des plongeoirs. La piscine New-look fut inaugurée en 59 et il n'est pas exagéré de dire que Pontarlier possédait alors le premier complexe nautique de Franche-Comté.

Ce nouvel état des choses donna sans doute un souffle nouveau au CAP car les années suivantes virent le Club Nautique Pontissalien (CNP étant son nouveau sigle) prendre une dimension nouvelle.

A ces bonnes conditions matérielles s'ajouta un élément déterminant. Cet élément avait pour nom Georges CUINET. Avec sa disponibilité, son enthousiasme, son dévouement, le gérant des Forges, en dépit de son air bourru et de son franc parler, savait donner le goût du sport aux jeunes. Il était tour à tour entraîneur, chauffeur lors des déplacements, organisateur, occasionnellement nageur et ne l'oublions pas, excellent plongeur, puisqu'il fut 8 fois champion régional.

(Récit de Jacques Bouthiaux)

 
 
LES ANNEES 50-60
UNE NOUVELLE PISCINE DES FORGE
UN CLUB EN FORME

 
Avec lui, les manifestations sportives se multiplièrent notamment les nocturnes qui attiraient toujours un nombreux public surtout celle du 14 juillet ponctuée traditionnellement par les feux d'artifices tirés depuis la chapelle d'Espérance et que les spectateurs pouvaient admirer sans changer de place.

Cette période qui correspond au début des années 60 ame­na le CNP dans le groupe des meilleurs Clubs régionaux et dès 1962 un Pontissalien enlevait 2 titres de Champion de Franche-Comté, ce qui, en natation, ne s'était pas vu depuis la dernière guerre ; il s'agissait de l'actuel président Claude Thiebert. L'année suivante, le même Thiebert enlevait 4 titres et avec lui F. Martin et J. Thiriat. En 1964, ce sont les filles qui prennent le relais : Claude Guinard et Annie Bouthiaux s'imposaient encore. Mais déjà, le Club rétrogradait dans le classement des meilleurs Clubs Franc-Comtois dépassé par d'autre Clubs disposant de piscines de plein air climatisées ou de piscines chauffées. Dès 1965, les dirigeants du CNP attiraient l'attention de la municipalité sur la nécessité d'équiper notre ville d'une piscine couverte. Nos édiles ne devaient pas trop se faire tirer l'oreille puisqu'en 1970, la piscine était terminée et le CNP pouvait en disposer deux fois par semaine pour I'entraînement des nageurs.


(Récit de Jacques Bouthiaux)



 
DE 1970 A 1985 : UNE PISCINE COUVERTE,
UN NOUVEAU RYTHME,
DE NOUVEAUX PROBLEMES

 
L'époque 1965 - 1975 est la période de l'âge d'or des pisci­nes couvertes en France, on ne parle pas alors d'économie d'énergie. De nombreuses constructions voient le jour et Pontarlier n'échappe pas à la règle.

En 1970, la piscine municipale est mise en eau, sous le mandat de M. Jacques Lagier, Maire de Pontarlier.

Rapidement elle attire un grand nombre de baigneurs trop heureux de s'ébattre dans une eau à 28°. Finie l'eau glacée de la piscine des Forges ou du lac Saint-Point.

Le CNP voit son effectif augmenter très vite. De saisonnier, l'entraînement devient permanent. Des installations parfaites sont là et de plus en plus de gens ont pris conscience des bienfaits de la natation. Tout est bien parti toujours sous la présidence de Georges Cuinet.

Mais il faut encore compter sur les habitudes, les préjugés ; les séances d'entraînement de l'automne et du printemps sont suivies avec assiduité et les résultats sportifs s'amélio­rent sans cesse. Mais il n'en est pas de même pendant la période hivernale et estivale où l'on constate une importante désaffection. Et comme chacun sait qu'il faut un entraînement très suivi pour arriver à des résultats, les performances sont en dents de scie.

Les mentalités évoluent lentement : se baigner en hiver n'est pas encore rentré dans les moeurs. On préfère de loin faire du ski. Mais petit à petit la fréquentation de la piscine devient plus régulière : on concilie sports d'hiver et natation.

Cette période est aussi une intense activité du jumelage avec la ville de Villingen, les compétitions entre nos deux villes sont âprement disputées. Le Schwimm Club possède d'excellents nageurs dont un même sélectionné dans l'équipe d'Allemagne aux championnats du monde à Cali en Colombie.



Les échanges ne se font pas seulement sur le plan sportif mais aussi sur le plan culturel. De jeunes nageurs pontissaliens partent dans les familles allemandes pour se perfectionner dans la langue de Goethe et les Allemands passent leurs vacances chez leurs correspondants à Pontarlier.

1974 marque le 10ème anniversaire du jumelage, le CNP se rend trois jours au cours desquels se déroulent festivités, visites diverses et rencontres de natation dans divers sites de la Forêt Noire. Il est à noter à propos des jumelages entre Pontarlier et Villingen, que le CNP est la première société pontissalienne à avoir établi des liens avec une société de Villingen.

L'ambiance du Club est fort sympathique "on nage dans la bonne humeur". On pratique la natation d'une façon peut-être un peu trop décontractée au goût de certains, mais beaucoup de nageurs de cette époque en conservent un souve­nir inoubliable.

Cette décontraction liée à un manque d'encadrement dû au départ pour des raisons professionnelles ou scolaires de nombreux anciens nageurs du Club entraînent le Club vers une baisse de ses effectifs et de ses activités. Seule l'extrême dévouement de son Président Georges Cuinet, permet au Club de ne pas sombrer. Malheureusement en 1978 le président du Club Nautique décède et pendant un an, le temps de reconstituer une nouvelle équipe, l'activité du Club Nautique est réduite. Claude Thiebert prend la succession de G. Cuinet à la tête du Club. Aidé de Gaston Vieille Marchiset, Yves Egret, Jacques Bouthiaux, Serge Billet, Gérard Saillard, le nouveau président s'attelle à sortir le CNP de l'ornière. En 1979, le CNP est le dernier Club Franc-Comtois. Les difficultés viennent du manque de cadres sportifs qualifiés pour s'occuper des jeunes au bord du bassin.

Après deux années difficiles, les efforts fournis par l'équipe en place commencent à porter leurs fruits : en 1981, le Club pontissalien se classe premier de sa poule et est promu dans la poule supérieure. Ce retour en forme du CNP attire de nouveaux membres. Pour atteindre le niveau supérieur, il devient indispensable de modifier les structures sportives du Club et d'adopter des méthodes d'entraînement modernes et rationnelles. En 1981, Jean-Pierre Thepin, directeur depuis peu de la piscine couverte, propose ses services comme entraî­neur. Secondé par Jacky Bouthiaux, artiste dans la manière de s'occuper des enfants, Jean-Pierre Thepin apporte au Club des méthodes d'entraînement dynamiques et efficaces qui permettent au Club d'être en 1985 un des Clubs des plus dynamiques et des plus importants de Pontarlier.

(Récit de Serge Billet - Claude Thiebert)


 
DE 1985 A 1995

Dès la saison 84-85, le CNP avait la joie de fêter son premier nageur sous la minute au 100 mètres nage libre : Francis Magnan. Il n’allait pas tarder à être imité par d’autres. C’est ainsi que Claude Chabod, Lionel Petite, Sébastien Jeangirard, puis Arnaud Bourgeois, réalisaient à leur tour ce qu’aucun pontissalien n’avait jamais réussi jusque là.

De ce fait, la saison 85 voyait le CNP se rapprocher de la 1ere place régionale au classement par club d’autant plus que les filles avec Sandrine Gabry, Frédérique Thépin et Sylvie Fragnière n’étaient pas au reste.

C’était de beaux résultas pour le 50ième anniversaire du club.

Derrière eux, la génération des nageurs nés en 1974 et 1975 étant extrêmement prometteuse, l’on pouvait raisonnablement espérer voir Pontarlier supplanter Besançon et Belfort, les deux clubs phares de l’époque.

C’est malheureusement le moment que choisit l’entraîneur Jean Pierre Thepin pour tenter de devenir seul maître à bord. Prenant de plus en plus de décisions sans attendre l’aval du comité, Thepin n’admit pas les remarques légitimes qui lui furent faites et dès lors, il fit tout pour déstabiliser le club.

Ses investigations auprès des parents de nageurs aboutirent à la création d’un second club local baptisé P.O.N (Pontarlier Olympique Natation) ce qui eut pour conséquence de diviser par deux les forces vives de la natation pontissalienne.

De co-équipiers, nos nageurs devinrent rivaux. De nombreuses amitiés cessèrent d’autant que le comité régional ayant relancé l’activité water polo, le CNP et le PON s’affrontèrent dans des matchs pas toujours empreints de fair-play.

Cette regrettable et dommageable scission dura quatre saisons. La natation pontissalienne sortait très affaiblie de l’aventure.
En 1986 le CNP fut le premier club franc-comtois à s’attacher des services d’un entraîneur professionnel : Didier Barraud. Ce jeune entraîneur de qualité entreprit de rebâtir le club avec l’aide de Gérard Saillard. Il mit l’accent sur la formation et Il eut le mérite de convaincre quelques anciens à reprendre l’entraînement.

Après quatre années, Didier Barraud rejoignit le club d’Oyonnax laissant sa place à Daniel Katola qui poursuivit le travail de son prédécesseur aidé lui aussi du fidèle Gérard Saillard. Tous deux parvinrent à redonner des couleurs aux CNP qui se qualifia au cours de la saison 91-92 pour la finale nationale IV interclubs.

Katola à son tour partit pour d’autres cieux et son successeur n’ayant pas, loin sans faut, les mêmes qualité, le CNP redescendit dans la hiérarchie régionale malgré l’émergence de quelques jeunes parmi lesquels le talentueux Xavier Blondeau.

(Récit de Jacques Bouthiaux)


 
DE 1995 A NOS JOURS


1996, Didier Barraud revient au CNP après quelques années d’absence. L’objectif est de recréer une dynamique chez les jeunes afin d’épauler les deux nageurs chefs de file du groupe compétition : Baptiste Rousselet et Sabrina Comte.
L’accent est donc mis sur l’école de natation.
Avec le départ de Gérard Saillard (entraîneur bénévole des benjamins), le club décide d’embaucher deux entraîneurs : Karine Destefano (notamment pour développer la natation synchronisé) et Adrien Fougères.
A cette époque (1997-1999) apparait une nouvelle génération de nageurs avec Jean-Philippe Faivre, Rémi Oudet, Vincent Toutain, Chloé Laval, Anne Pellegrini, Delphine Richard…. Ils deviendront des nageurs de national 2.
Malgré le départ de Didier (2000), l’élan qu’il a donné perdure grâce à l’embauche d’Arnaud Lefrant (2000) puis de Xavier Blondeau (2002).
Pendant les années 2000, le CNP ne cesse de progresser passant de la 587ème place à la 166ème au classement national des clubs de 2006. Pour cela le CNP s’organise en remettant au goût du jour les stages pendant les vacances scolaires, crée en 2004 une classe à horaires aménagées avec les collèges et développe différentes activités (exemple : augmentation des créneaux d’aquagym).
Le club de Pontarlier redevient un club far en Franche-Comté : Il gagne sa première coupe du futur en 2006 après plusieurs années sur le podium, les équipes d’interclubs sont classés au niveau national, les records du club tombent régulièrement lors des compétitions.
Ces années voient l’arrivée d’une génération de nageurs très prometteuse : Kevin Trouttet, Arnaud Jacquin, John Brughera, Maxime Carretti…. chez les garçons. Morgane Rogeboz, Marion Pinel, Noémie Trouttet, Justine Delacroix…. Pour les filles. Tous de niveau interrégional et national.
Pauline Toutain devient la chef de file de ce groupe puisqu’en 2006 elle est double vice championne de France sur 400 et 800 nage libre.

Aujourd’hui Xavier Blondeau et Julien Jeangirard sont les responsables techniques du club.

Le comité du CNP est fier de compter cette année plus de 860 membres au sein de l’association et de pouvoir proposer de nombreuses activités aux habitants du haut Doubs : natation sportive, natation synchronisé, water-polo, natation pour adultes, triathlon, bébés nageurs, école de natation.
Chacune de ces sections sont représentées sur ce site.